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Archives pour 6 juillet, 2008

La grande motte…premier jour

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Darling et moi sommes partis Mardi à la mer, la grande motte pour être plus précise. Après environ 2heures de route, nous arrivons au lieu dit. Il y fait bon, le ciel est presque bleu, les quelques jours promettent.

Nous voici donc en train de décharger la voiture, le plus dur étant de passer les vélos jusqu’à l’appartement car il est interdit de les monter… Après des sueurs froides et des sursauts dès que j’entendais du bruit, l’arrivage des vélos dans notre nouveau nid se déroula sans encombre. Sans suit l’incontournable déballage des bagages. Cela fait, nous partîmes à vélo faire les courses. Me revoici donc pour un grand stresse de passage de vélo clandestin.

Nos courses faites, nous dûmes les mettre dans nos deux petits sacs et rentrer à vélo, et je peux vous dire que 6 packs de lait et 3 litre de jus de fruit avec quelque autre truc ce n’est pas facile, voir même super douloureux pour le dos. Mais je ne dis rien, je ne rechigne pas, c’était mon idée, darling m’avait prévenu que je n’aurais pas dû prendre autant de truc. Nous finissons par arriver entier à l’appart. Troisième gros stresse de la journée pour ces fichus vélos, pour à nouveau ranger les courses et enfin profiter de la piscine de l’immeuble.Ah, le bonheur, l’eau est bonne : 30°, mes quelques jours promettent du bonheur ! Le soir arrive vite, j’ai super fin, du coup nous allons en ville, je veux manger l’incontournable moules/frites de chaque bord de mer ^^. Le repas est exquis, il n’y a pas grand monde, on est bichonné, superbe soirée !

 

Après motoko no Uchi

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Ma boutique ayant fermé avant les fêtes de fin d’année, j’ai commencé à envoyer des CV mi-janvier. Pour être franche j’ai dû en envoyer une dizaine à tout casser, je ne visais pas haut, que pour des emplois de caissière, ça me semblait être le plus facile, le moins prise de tête et surtout c’était le seul emploi auquel j’ai pensé en premier. J’ignore si c’est la chance, ou bien si c’est parce qu’au fond j’étais qualifié pour, mais j’ai eu une réponse, ils m’ont prise, j’ai sauté sur l’occasion, on touchait à la fin du mois, j’étais dans le rouge et il fallait que je sorte de chez moi pour avancer. J’ai caché le fait que j’ai été chef d’entreprise, que j’avait monté ma boutique et me suis fait passer pour la gérante. Quand on a été indépendante comme je l’ai été dans mon travail, un employeur ne prend pas le risque de prendre une telle personne, c’est plus facile pour lui de prendre quelqu’un qui avait l’habitude d’avoir un chef. J’ai bien fait car, plusieurs fois j’ai entendu mes boss dirent qu’ils voulaient des filles sans expériences professionnel, elles sont plus dociles et hyper malléable car elles n’ont pas de mauvaise habitudes. Alors qu’aurait il dit de moi qui avait été confronté aux problèmes de fournisseur, de stocks, de retour de marchandise, de criage dans téléphone et de poing tapé sur la table pour se faire entendre? Ce secret m’a plusieurs fois pesé, surtout quand on m’a pris pour une gamine qui ne connaissait rien à la vie, aux problèmes de pertes et de vols. Mais je n’ai rien dit, peut être aussi parce qu’au fond j’avais peur qu’on me juge sur mon échec. A présent, je vis cette expérience comme un atout, je dois beaucoup aux erreurs que j’ai faites, elles m’ont rendu moins naïves et plus sereine, mais il m’arrive parfois de reprendre ces vieilles habitudes de fuite et d’immaturité. Il faut que je me ressaisisse et vite dans ces moments. Cela fait un an et demi que ma boutique est fermé et je suis encore caissière, j’espère réussir à passer ce cap une fois de plus et de bientôt pouvoir partir, mon compte n’est plus dans le rouge, j’ai réussi à me remonter, je n’ai plus besoin de ce travail, il m’a apporté se dont j’avais besoin, je vais laisser ma place à une autre et trouver ma voie afin de m’épanouir professionnellement.

Motoko no uchi

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J’avais 21 ans et aucun avenir professionnel à strasbourg. J’avais juste mon BAC et ça n’ouvrait aucune porte dans une ville où même les caissières ont BAC +2 vue qu’elles ne trouvent rien d’autre. Le marché de l’emploi est saturé, les grandes villes attirent énormément de monde, aussi la concurrence est plus que rude. J’étais plus ou moins bloquée, j’avais été serveuse et standardiste, rien de bien réjouissant, mais ça m’avais permis de mettre quelque sous de côté, cependant mon contrat se finissait fin juillet et je n’avais rien d’autre en vue.

Aussi, après y avoir réfléchie et en avoir discuté avec ma mère, je décida de monter ma propre entreprise. Je n’avais rien à mon nom, j’étais dynamique et commerçante, alors avoir ma propre boutique me paru être l’évidence même. J’adorais les manga, ce marché fonctionnait bien, la ville où vivaient mes grands parents n’avait pas de telle boutique, il y avait donc un créneau à prendre. Mon projet c’est monté en 3 mois, le temps de trouver un local, de monter un dossier pour un prêt, aménager le local, faire la pub et préparer les commandes. Trois mois à courir à droite et à gauche, entre Strasbourg et la ville de mes grands parents à 700 bornes. Nous avons suivis les procédures, mais il fallait se dépêcher, un multimédia venait de s’installer et avait un petit rayon manga, nous avons mis les bouchées double, Motoko no Uchi est né.

Nous avons nous même peint la boutique, budget oblige, commencé les commandes, l’ouverture devait être prévue pour le 28 Octobre, mais 3 jours avant je n’avais toujours rien reçu, grand stresse et grand moment de solitude. De plus, on avait égaré certain de mes colis, ce fut la cata, mon premier coup de fil où j’ai dû râler et taper du poing. Une épreuve pour moi qui était timide et introvertie. Heureusement que c’était par téléphone, j’ai gueulé, ça m’a fait du bien et je reçu le dit colis le lendemain. Du coup, le jour J j’avais quand même quelque articles à vendre. Les 4 premiers mois n’étaient pas trop mauvais, le chiffre d’affaire augmentait, je suis même arrivée à 2800€ de CA (chiffre d’affaire), si je n’avais pas eu les grosses commandes du début à payer, j’aurais été en bénéfice de peu, malheureusement par la suite le CA n’a fait que baisser, une année après l’ouverture c’est tombé à 1000€, ça ne couvrait même plus mes frais basique : loyer, EDF, téléphone et emprunt.

C’était l’horreur, ma comptabilité était dans le rouge, je faisais tout mon possible, offre, promotion, mais rien ni changeait. Mes parents me soutenaient du mieux qu’ils pouvaient, mais refusaient aussi que j’échoue. A cela, c’est ajouté une augmentation de mon loyer totalement absurde et incroyable. Mon local n’avait pas l’eau, donc pas de toilette et l’on me l’augmentait de 35€!

L’inévitable arriva, j’étais à moins, impossible de me relever, les frais arrivaient mais ne pouvaient être honoré, il ne me resta qu’une seule solution : la liquidation judiciaire. Je ne sus pas vraiment à quoi je m’engageais, mais c’était ma seule issus. J’ai monté un dossier et déposer une somme d’argent assez conséquente pour pouvoir passer en jugement. En gros je payais pour avoir la paix avec mes créanciers. Je passa devant une sorte de tribunal, j’expliquais mes raisons ils me posaient des questions, à la fin de mon jugement ma boutique était fermée, une entreprise de liquidation judiciaire allait me contacter.

L’attente ne fut pas longue, je dû leur rendre visite, on me fit remplir un dossier, on me demanda la carte grise de ma voiture, si elle aurait été à mon nom ou si j’aurais eu un appart, j’aurais dû remettre les clés. Je serais devenue une SDF. S’ensuit un mois de galère où l’on vint me prendre tout se qui était à moi, je dû chercher aussi un travail rapidement pour remonter la pente, je repartais de zéro, sans un sous, sans rien. On pouvait aussi me prendre de l’argent sur mon futur salaire, mais vue que je ne gagnais même pas le smic, on ne me pris rien. Il ne faut pas oublier que je n’ai plus le droit a un prêt jusqu’en 2012, ni de CB et de chèque. J’ai encore une année à tenir, car on peut encore venir me demander des comptes. C’est énorme mais je ne regrette rien, absolument rien. J’en suis sortie grandie, plus mature et courageuse. Je suis passée par des moments difficiles mais je les ai surmonté et c’est une de mes plus grande fierté. Je n’ai pas fuis, j’en suis heureuse!



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Qui suis-je…

Forsaken, un nom de blog transparent. Je suis abandonnée, délaissée, pas de ma famille, ni de mes quelques amis, mais de moi même. Lâchée en pleine nature il y a 3 ans, d'où ma prise de conscience, j'essaie de bâtir ma vie sur des bases peu solide, après une adolescence mal gérée. C'est un combat quotidien entre moi et moi. Je ne me sens ni bien, ni mal, je suis juste un être qui erre dans la vie à essayer de trouver sa place. Vie ratée et enfant non glorieux de ma famille, j'essaie d'avancer et faire du mieux que je peux… Envie de liberté, de bonheur, d'aventure, envie d'être bien et de m'aimer tout simplement…

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