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Un monstre créée…

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Lana courait à toute allure, elle ignorait d’où lui provenait cette force de continuer d’avancer, mais elle devait fuir et vite! Elle finit par s’arrêter dans une ruelle mal éclairée, elle se laissa tomber sur le sol, le souffle court. Elle s’efforça de faire le moins de bruit possible afin de ne pas être repérée, chose inutile, son sang la trahirait de toute façon.

Elle posa sa tête contre le mur. Ainsi elle allait mourir, comme ça dans une ruelle sale et sombre qui empestait les détritus, alors qu’elle avait seulement 12 ans… Elle ne le voulait pas, pourtant aucunes larmes ne coulèrent sur ses joues, son bras la faisait souffrir, elle risqua un regard sur sa blessure, elle eu un haut le coeur. Son os avait transpercé son bras, le sang coulait, on voyait la chair. Elle laissa retomber ce dernier en grimaçant de douleur.

Elle se rapella comment ces intrus étaient entrée chez eux, la manière dont il avait tué son père en le rouant de coups, les cris de sa mère qui s’efforçait de lui cacher cette scène horrible. Le sourire mauvais et le plaisir qu’ils prenaient à rependre le sang sur la moquette du salon. Puis ils s’en étaient pris à sa mère, l’arrachant de ses bras, il l’avait entrainé dans une autre pièce, tandis qu’elle essayait vaillamment de ne pas être séparer d’elle. Puis il y eu ce coup, celui qui lui fractura son bras, elle avait hurlé de douleur, puis on l’avait frappé au visage pour la faire taire et elle était tombée au sol. C’est à ce moment, alors qu’ils essayaient de maintenir sa mère, qu’elle s’était enfuie.

Lana ferma les yeux, inutile d’appeler à l’aide dans ce quartier où c’était chacun pour soi. Elle entendit des voix qui l’appelaient, c’était eux, ils venaient finir leur travail….La peur s’empara de son être, elle se mit à trembler de tout son corps, sa vision se brouilla de larme et puis elle le vit.

Elle eut un mouvement de recul qui lui extirpa un cri de douleur, l’homme s’approcha vivement d’elle et s’accroupit. Elle ne le connaissait pas et ne l’avait jamais vue, il l’observa un instant et il rompit le silence :

-Quel âge as tu?

Lana fût hypnotisé par sa voix et elle lui répondit, oubliant le conseil de ses parents de ne jamais parler à des inconnus.

- 12 ans.

- ton nom?

- Lana.

- Bien Lana. Est ce que tu veux vivre?

Elle acquièça, les larmes ruisselant sur son visage.

- Bien sûr, ça a un prix, dit il avec un sourire.

- Ne me laissez pas, chevrota t-elle.

Il se mit à rire et il la prit dans ses bras.

chuchotements dans ma tête…

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Mon démon : Es tu heureuse?

Moi : Oui

Mon démon : Pourquoi souffres tu autant alors?

Moi :  La vie fait souffrir.

Mon démon : Pas la vie qui t’est prévu. 

Moi : …

Mon démon : Préfères tu continuer à souffrir?

Moi : Il m’aime.

Mon démon : Un seul mot de ta part et tant d’autre peuvent t’aimer.

Moi : Mais je ne veux que lui!

Mon démon : Tu sais très bien, tu le sais depuis que tu es née, tu es une….

Moi : NON!

Mon démon : pourquoi refuses tu de l’admettre? 

Moi : je ne veux pas de cette vie là

Mon démon : Tu n’es pas faite pour tolérer la présence de quelqu’un à tes côtés. Personne n’est fait pour te comprendre ici bas. Préfères tu rester incomprise toute ta vie, ou bien accepter se que tu es et admettre que tu es une solitaire. Tu l’as su de suite, on est toujours seul, toujours, à quoi bon t’accrocher? 

Moi : Je veux y croire!

Mon démon : Souviens toi de ton passé, que disais tu, que savais tu?

Moi : Seule, j’ère seule encore et toujours. Personne n’est là pour moi. Personne ne veut jouer avec moi. Personne ne me prend dans ses bras. Pourquoi rit on en me voyant? Pourquoi dit on que je suis étrange? Pourquoi dit on de moi que je suis solitaire?

Mon démon : alors je t’ai répondu pour la première fois, t’en souviens tu?

Moi : Oui, tu m’as dit que j’étais tombée sur terre seule, que je n’avais pas de moitié qui m’attendait, pas de bras qui m’enlaceraient, que personne ne chasserait mes cauchemards la nuit. Je t’ai demandé pourquoi? et puis tu m’as dit…

Mon démon et Moi : que certaines personnes attirent les gens tel le feu sur les papillons, mais que d’autres les repoussaient avec force.

Moi : Je veux être comme le feu.

Mon démon : mais tu es son opposé, tu es l’eau. Calme, posé, discrète, et refléchie.  

Moi : Ne puis je donc pas aimer? 

Mon démon : Tu peux aimer autant que tu veux, mais tu souffriras, encore et encore. L’on te saliras, te blesseras, te dégouteras et à la fin tu te résigneras. 

Moi : Laisse moi me résigner. 

Mon démon : Comme tu voudras.

 

Amour…

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Le téléphone retentit dans toute la maison, je n’attendais pas un coup de fil avant quelques heures, aussi je ne me pressa pas pour aller décrocher. Lorsque le combinée fut posé contre mon oreille, et que j’entendis ma mère parler d’une voie stressée et rapide, de vite allumer la télé, je fus prise d’une grande panique. Elle sanglotait s’excusant déjà, me suppliant de la rappeler le plus vite possible, je tachais tant bien que mal à savoir se qui se passait, la peur engourdissant peu à peu mes neurones, j’alluma la télé, j’eu envie de demander quelle chaîne, mais quelque chose en moi me disait qu’on en parlerait sur toutes les chaines. Dès que l’image apparut, je me mis à lire le flash info, le combinée s’écroula sur le sol.

Je ramassa le téléphone, telle une zombie, je me voyais faire les choses, mais ce n’était pas moi qui animait mon corps, il obéissait à une force supérieur, j’assistais à ma propre perte. Mes mains ne tremblèrent pas lorsqu’elles composèrent le numéro d’urgence à appeler, je ne crois pas avoir patienté, le temps semblait s’être arrêté, l’on me répondit, je dis le nom, prénom et j’attendis mon jugement. Il y eut un moment d’hésitation au téléphone, puis l’on me répondit un « non ». Je raccrocha sans me soucier de la politesse et m’écroula sur le sol. Je ne pleurais pas, je n’éprouvais même pas de tristesse seulement une grande sensation de vide qui m’absorba.

Je crois que mon téléphone sonna, encore et encore, mais je regardais l’appareil incrédule comme si j’ignorais comment il marchait, se que je devais faire. Le jour se léva, je n’avais pas bougé, j’étais là, étendue sur le flanc dans mon salon, la télé marchait toujours, mais il ne me vint même pas l’idée de l’éteindre. J’étais totalement coupée du monde, plus aucun sens ne me reliait à lui, je voyais sans voir, j’entendais sans entendre, je sentais la fraicheur sans la ressentir. Puis j’entendis un bruit lointain, quelqu’un frappait, non tambourinait sur ma porte, je crois même que l’on disait mon nom, et puis plus rien. Quelques instants plus tard des bruits de pas résonnèrent dans mon salon et puis des bras m’entourèrent et là, ce fut comme une décharge éléctrique, je me mis à geindre, à pleurer, à trembler.

Mes parents vinrent s’installer chez moi pendant quelques semaines, histoire de surveiller que je me nourrisse bien, que je ne fasse pas de bêtise. Ma mère appela mon travail, leur expliquant que je ne pouvais pas revenir pour le moment, ils furent très compréhensifs, ils m’envoyèrent même des fleurs, j’en recevais par dizaines, je ne pouvais pas tourner la tête sans que mes yeux ne croisent un bouquet. Je passa 2 semaines assise à côté du téléphone à attendre. J’étais tiraillée entre l’envie qu’il sonne et la peur qu’il le fasse. Il ne sonna pas, il ne sonna jamais pour ça. Au bout d’un mois, mes parents me parlèrent comme à une enfant, qu’il était temps que j’accepte, que je remonte la pente. Ils me conseillèrent de vendre la maison, de donner ses affaires, de reprendre le dessus, de continuer à vivre sans lui, sans mon mari, sans que l’on puisse un jour retrouver son corps dans les eaux glacées de l’océan vue que l’on ne l’avait pas retrouvé prèt de la carcasse d’avion. Je repris un peu le dessus, je retourna au travail, je me faisais à manger, je pensais à faire les courses, payer mes factures, répondre au téléphone. Alors ils me laissèrent, m’arrachant la promesse de les appeler si jamais la solitude me pesait trop.

Etrangement, leur départ me fit beaucoup de bien, je ne mis pas la maison en vente elle était encore embomé de son odeur, il m’était si facile de me souvenir de ses bruits de pas, de ses phrases si courantes qu’il me disait à son retour du travail, ou le matin au réveil. Il m’était si facile de me souvenir de toutes ses choses, je passais mes heures perdues à vivre dans le passé.Je reçus quelques mois plus tard une lettre de l’ancienne entreprise de mon mari, à l’intérieur une lettre avec un chèque. Je regarda ce dernier, mes yeux s’embuèrent de larme, voici à quoi se résumait la vie de l’homme que j’aimais pour cette entreprise qui l’avait envoyé à la mort? A des zéros derrière un chiffre? J’eus un haut le coeur et couru vite aux toilettes vomir toute cette horreur. Après ça, les gens se firent moins compatissant, plus cruel, comme si l’argent pouvait gommer toute la tristesse. Je me renferma encore plus sur moi, je ne sortais plus que pour les courses et le boulot. Je continuais à vivre dans mon monde, avec mes souvenirs, mais ma mémoire s’etiolait, je fis une crise d’angoisse lorsque je n’arriva plus à me représenter le timbre de sa voie. Je me tapa la tête contre les mur, cassa tout se qui m’entourait et hurla à la mort. J’avais envie de mourir, je saurais fixé ainsi, si il serait vraiment mort ou non, on avait jamais retrouvé son corps et bien que tout le monde me crachait au visage qu’il était mort, je ne pouvais m’y résoudre. Je me dirigeais déjà vers la cuisine, prête à m’entailler les veines, et puis je me ravisa, s’il était encore en vie, qu’il attendait lui aussi, comment pourrais je le regarder en face de l’autre côté, d’avoir abandonnée la première? Je continua donc ma triste vie.

Six années passèrent, je vivais toujours seule, reconduisant les quelques courageux qui avaient réussi à m’approcher. Ma famille était désespèrée, ils ne savaient plus quoi faire, ils souhaitaient que je demande de l’aide à un psychologue afin de surmonter ça, mais je refusais en bloque, je ne voulais pas l’oublier, je ne voulais pas tourner la page. Et puis, un matin le téléphone sonna et il me rendit la vie, le temps et l’amour. On l’avait retrouvé et il était vivant. L’on m’expliqua l’hopital vers lequel il avait été rapatrié afin de vérifier son état de santé, je pris ma voiture et partis de suite. C’était à quatre heures de route, le temps me sembla interminable et je crus ne jamais arrivée à bon port.

Je demanda vite à l’accueil où se trouvait mon mari, ce mot sonna comme faux dans ma bouche, trop longtemps resté non dit. Je me retrouva en face de lui, mon coeur s’emballa avec force, à croire qu’il souhaitait rattraper ces 6 années passées. Je me jetta dans ses bras, je me sentie vivante, enfin je n’étais plus vide. Il me sourit tendrement et tristement. – Tu n’as pas changé, fit il. Sa voie me fit frissonner, encore, oui parle moi encore et toujours, moi qui pensait ne jamais plus pouvoir l’entendre.- Tu m’a tellement manqué mon amour, dis je, les larmes coulant sur mes joues. Il baissa les yeux sur ma main.
- Tu l’as toujours? il me montra ma main gauche. J’acquièça

- Tu avais le droit de ne plus la porter tu sais, presque 7 ans, c’est long.

- Jamais, répondis je avec force.

Il eut un sourire triste et je remarqua que lui ne l’avait plus, elle était accrochée à sa chaine. Je recula et le questionna des yeux.

- Je suis désolée, dit il piteusement.

Et là, je compris, il ne m’avait pas attendu lui. Non, il m’avait remplacé. Mon coeur se serra si fort que je crus qu’il alla imploser, je courrus aux toillettes vomir cette trahison, cet amour à sens unique, et puis je m’éffondra dans les toillettes, la tête reposant contre le mur et je laissa mes larmes couler, encore et encore. J’entendis des pas et puis sa voix resonner. J’eus un nouveau haut le coeur.
- S’il te plait, sort d’ici, laisse moi t’expliquer, je n’aurais jamais pensé que tu……… que tu ne tournerais pas la page. On était plusieurs survivants. Au début je n’ai jamais cessé de penser à toi, c’est toi qui m’a poussé à survivre, à m’accrocher et continuer. C’est à toi que je dois la vie.
- Quand, lachai je.
- Il y a cinq ans……. Je suis désolé.
Un silence pesant s’installa, je voulais plus rien entendre, et j’etais contente qu’il se taise.
- Je te laisse tout tu sais, la voiture, la maison, tout. ça t’appartient, je ne reclamerais rien du tout, tu le mérites tellement, je…. je ne te mérite pas, je ne merite pas un tel amour, je….
- Arrête! ARRETE! et fiche le camp!
- S’il te….
- PARS!!!!!
Je l’entendis se lever lourdement et sortir. Je resta encore un moment prostré ainsi, puis je me leva, je voulais rentrer chez moi le plus vite possible, mais je ne me sentais pas de conduire. Je pris donc un taxi.

Je ne pensa à rien, et j’évitais de croiser le regard du chauffeur qui semblait inquiet que je retapisse l’interieur de sa voiture. je fus soulagée lorsque j’arriva chez moi. Je fis se que j’avais à faire, je monta dans ma chambre et puis ferma les yeux. Je sentis le metal froid contre ma peau, le bruit doux de la délivrance et puis je les rouvris. Je posa mes yeux sur le bout de papier que j’avais posé pret de moi « je te rend ta liberté, même devant dieu ». Je croisa mon reflet dans le miroir, j’étais si pâle, et le rouge qui couvrait mon lit contrastait de manière choquante. Je ferma une dernière fois les yeux et repensa aux paroles du prêtre « jusqu’à se que la mort vous sépare », je partis le sourire aux lèvres, enfin libre.

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Je me relève, encore et encore

elle n’a pas compris, 

qu’importe la douleur,

qu’importe la mort,

qu’importe les enfers,

se que je vais lui ôter n’a pas de prix.

 

Arès est de mon côté, 

il me donne la force de continuer, 

il me fait même saliver, 

en me montrant comment la tuer, 

le plus doucement possible,

le plus cruellement possible.

 

Je sens ses misérables coups,

mais ils ne ma laissent aucun gout,

elles plantent ses ongles sur ma peau,

je sens couler mon sang comme de l’eau,

mais j’avance toujours,

tu ne verras pas le jour. 

 

Ici, frappe là, 

me dit on tout bas,

je lis les lueurs de ses yeux, 

que c’est nul d’être peureux,

mon sourire s’élargit, 

ça y est j’ai pris sa vie.

 

 


(Petite histoire) Mes parents I

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Mon père n’était pas un lâche, ni un fainéant, c’était un homme bon, trop bon même. Il était gentil, patient et à l’écoute. C’était d’ailleurs lui qui nous lisait des histoires le soir et qui nous prenait dans ses bras lorsque nous nous faisions mal. N’allez pas imaginer qu’il n’était pas homme pour autant, il était travailleur, robuste et fort. Il était tel qu’un homme devait être afin d’assumer une famille de 5 enfants. Cependant il était incapable de prendre une seule décision, il ne savait pas se décider, trop absorbé et stressé par les conséquences que cela pouvait engendrer. Il ne savait non plus pas négocier. Rien de bien grave, si ce n’était qu’il devait hériter de l’élevage de chevaux et de bétails de son père. Ce métier demandait beaucoup de choix et les conséquences étaient lourdes, il fallait également débattre des prix et beaucoup parlementer. Le seul choix que mon père fit de toute sa vie fut de prendre pour épouse ma mère. Ce fut d’ailleurs ce choix qui décida mon grand-père a laissé totalement les rênes de son élevage à  mon père. Ma mère était une femme qui forçait le respect, rare fut les fois où je l’entendis élever la voie dans ma vie. Son ton était calme, posé, mais ferme. Il ne laissait pas de réplique possible. C’était elle qui prenait les décisions, qui commandait et qui négociait. Aussi, ce fût elle qui prônait à la place d’honneur de la table. Nombreux de mes amis et des amis de mes parents en étaient choqués, ça ne se faisait pas, c’était la place de l’homme, la femme quant à elle devait être placer à sa droite. Or chez nous, le schéma était inversé. Il paraitrait, qu’au tout début de leur mariage, mon père à force de s’entendre dire par ses amis qu’il se faisait manger par sa femme et qu’il devait retrouver sa place d’homme au sein de sa maison, finit par revendiquer sa place en tapant du poing sur la table. Ma mère lui répondit calmement, que cette place revenait à celui qui prenait les décisions, et que si mon père souhaitait les prendre, elle céderait sa place. Mon père tout remonté et encore en colère, déclara qu’il les prendrait désormais. Le soir même, il siégeait en place d’honneur. Cela dura 3 jours, 3 jours durant lesquels ma mère ne prit plus part aux décisions, aux ventes et aux achats. Cette dernière se plaisait à dire qu’en trois jours la chevelure de jais de mon père avait blanchi de moitié, tant son stresse était grand devant autant de décisions à prendre! Après cela, plus jamais il ne redemanda cette place. Lorsque ses amis osaient lui dire quelque chose, il leur répondait que son affaire était celle qui marchait le mieux de toute la région, alors ils baissaient la tête et à force, n’ennuyèrent plus mon père avec ça.

 

A suivre… (je tiens à préciser que c’est totalement fictif et que ça ne reflète en rien ma vie xD)

 

Pour toi…

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Oui, toi derrière ton écran

qui te croit seul, delaissé et abandonné,

qui laisse l’incertitude voiler tes yeux,

qui laisse la morosité fermer ton coeur,

qui te laisse porter par la vie,

qui ne croit plus en rien,

même plus en toi même,

qui a oublié tes rêves,

qui survit plus qui ne vit…

 

 

Sache

 

que la solitude est ephèmere et rarement réelle,

beaucoup pensent à toi,

beaucoup t’aimeraient auprès d’eux,

mais la solitude te rend sourd,

et tu n’entends par leurs appels.

 

 

Sache

 

que l’incertitude ne voile que tes yeux,

ne te focalise plus la dessus,

ecoute la nature,

parle et chante ,

créer et réalise avec tes mains,

tu jetteras un nouveau regard sur toi même,

et la vue te sera rendu.

 

 

Sache

 

que la vie n’est qu’un sursis avant la mort,

alors vie,

réalise tes rêves,

tes envies,

vois grand.

 

 

Sache

 

que tu es ce que tu es,

que ta valeur ne changera jamais aux yeux des personnes qui t’aiment,

qu’un nul n’est qu’une personne qui ne repare pas ses bourdes,

et qui ne les voient pas,

que l’on ne calcule pas la reussite sur un compte en banque.

 

 

 

 



Bienvenue sur mon Blog

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Qui suis-je…

Forsaken, un nom de blog transparent. Je suis abandonnée, délaissée, pas de ma famille, ni de mes quelques amis, mais de moi même. Lâchée en pleine nature il y a 3 ans, d'où ma prise de conscience, j'essaie de bâtir ma vie sur des bases peu solide, après une adolescence mal gérée. C'est un combat quotidien entre moi et moi. Je ne me sens ni bien, ni mal, je suis juste un être qui erre dans la vie à essayer de trouver sa place. Vie ratée et enfant non glorieux de ma famille, j'essaie d'avancer et faire du mieux que je peux… Envie de liberté, de bonheur, d'aventure, envie d'être bien et de m'aimer tout simplement…

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